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Cyrus Atory

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Biography: Cyrus Atory is a photographer, director and actor living in Paris. He was born in Tehran in 1974. At the age of 4, Cyrus and his family moved to France where they lived in exile as the Islamist revolution raged in their native country. In the young artist’s academic life, he faced a language barrier and an environment of profound racism and hostility. Every day, he confronted threats based on his ethnicity that isolated him from his classmates and home was not a safe haven. The dangers from his peers were compounded by daily domestic violence. Cyrus began to form his identity on a sense of being both French and a citizen of the World. Having been forced to observe others from the outside heightened his insights. In witnessing inequities between people, Cyrus learned to harness his perceptions and render them through his art. In the quest to find a medium for self-expression, it was the cinema that first offered Cyrus unconventional role models, rebels and figures of fascination to identify with. He decided to pursue a career in acting and in 1999 played 20 leading characters in various short films. In 2005, he collaborated as a screen writer with the director Louis-Vincent Rios for the short film “Chambre 512,” in which he played the main character. The film won the jury prize and best male performance, (Cyrus Atory), best female performance (Anne-Solenne Hatte), Jury awards for “Home Cinema Festival 2006” in Marseille. His work speaks to the universal human predicament; to alienation and human exploitation. Cyrus went on to direct a short comedic film in which he played an autistic person. This role led to landing the part of Borat’s stand-in in 2006, which lampooned how the west views immigrants from Central Asia. Dogged by questions of identity, in 2007, Cyrus travelled to Iran. He directed a documentary using a hidden camera. The film examined the perspectives amongst the country’s youth on sexuality, romance and relationships in a country where freedom of expression is confined. In 2010, he returned to France and co-starred with Vincent Cassel in the first film by Romain Gavras “Notre Jour Viendra.” Cyrus played a Jewish car salesman who becomes a victim of anti-Semitic attacks, a theme that echoed his childhood. The same year, he refined his artistic vision through collaboration with Ghass, an artist and humanist. Together, they made two short movies: “Judgment Day” and “Le Voyageur.” By the end of 2010, Cyrus found his voice in the camera. Through photography, he possesses the strongest means to communicate his empathy to the surrounding world. With contrasting and (shaded?, tinted?- I was unclear here, what you wanted to say) images, Cyrus illuminates the nuances inherent in each subject. For him, it is important to develop a personal connection with his models before capturing them on film. For this reason, he reserved his first portraits for his most beloved relationships. And in that spirit, he did the cover of Ghass’ second book. Cyrus uses the same technique to photograph allegorical landscape, using nature as portraiture. Between June 2011 and early 2012, he opened his works to the public, exhibiting in three venues: a concept store in the trendy Marais district of Paris, Le Fief in Boulogne-Billancourt, and a gallery in the 7th arrondissement, opposite the Regional Council IDF. Meanwhile, he began a series about violence against women, an experience he beheld first-hand as a child. He is also immersed in a series about autism and mental disability which calls attention to cognitive support solutions such as bathing and horse therapy, a physical and psychological method involving the interaction of the patient and animal. In April 2012, he was invited to Poland by the UEJF (Union of Jewish Students of France) as an artistic figure to visit the death camps of Auschwitz-Birkenau and Tleblinka with a delegation of Jewish and Iranian Students of France. The UEJF envisions using Cyrus’ work taken throughout this trip for the benefit of diverse projects designed to combat anti-Semitism and Holocaust denial. One of these photographs was published in The Times of Israel. Meanwhile, Cyrus developed a concept of portraiture entitled "Instincts" whose goal, beyond aesthetics, is to reveal the aura of the subject photographed. His ambition is to mount an art project that stems from the concept of cultural diversity and male/female equality amongst the new generation of European politicians. Coralie Monnereau, FOUNDER OF NGO "Aparte", Lyon, France Translation: Lauren Seligman Biographie: Cyrus Atory est un humaniste, photographe, réalisateur et acteur français, né à Téhéran en 1974. Il est exilé en France à l'âge de quatre ans au moment ou la Révolution Islamique s'intensifie dans son pays. Lors de son exil, confronté à la barrière de la langue, il endure un environnement scolaire particulièrement hostile à ses origines, auquel s'ajoute une violence familiale quotidienne. Il trouvera sa place grâce à des études d'ingénieur qui l'amèneront à voyager à travers le monde. Cette nouvelle période renforce son double sentiment d'être à la fois français et citoyen du monde. Les inégalités entre les peuples dont il est le témoin ravivent une énergie que dorénavant seul l'art sera à même de canaliser. Le cinéma lui offre des modèles marginaux, rebelles et fascinants auxquelles il s'identifie. Entre 1999 et 2004, il endosse une vingtaine de premiers rôles dans des courts métrages. En 2005, il collabore en tant que scénariste avec le réalisateur Louis-Vincent Rios pour le court métrage "Chambre 512", dans lequel il interprète le rôle principal. Le film remporte les Prix du Jury, du public, de la meilleure interprétation masculine (Cyrus Atory) ainsi que de la meilleure interprétation féminine (Anne-Solenne Hatte) au "Home Cinema Festival 2006" à Marseille. Son travail s'articule alors essentiellement sur l'exclusion et l'exploitation humaine. Il réalise par la suite un court métrage dans lequel il joue avec humour le rôle d'un personnage autiste. Cette expérience l'amène à être choisit en 2006 pour doubler au cinéma le personnage de Borat. Sous couvert d'un second degré potache, ce film s’attarde sur la perception par le monde occidental des immigrants d'Asie centrale. En 2007, hanté par les questions identitaires, il décide alors de partir en Iran. Il y réalise un documentaire en caméra cachée sur les sentiments amoureux et la sexualité de jeunes iraniens, dans un pays où il est difficile de vivre une adolescence libre. En 2010, il revient en France et donne la réplique à Vincent Cassel dans le premier film de Romain Gavras, "Notre Jour Viendra". Cyrus y incarne un vendeur de voiture juif victime de provocations racistes, un thème qui le ramène à nouveau à son enfance. La même année, à la faveur de sa rencontre avec l'artiste humaniste Ghass, il affine sa démarche artistique par la réalisation commune de deux courts métrages ("Jugement Day" et "Le voyageur"). Fin 2010, il prend conscience que la photographie est le meilleur vecteur d’expression de son empathie pour les autres. À partir de clichés contrastés et particulièrement teintés, il réalise des portraits expressifs qui dévoilent la profondeur singulière de la personne. Porté par la connaissance et l’amour de ses modèles, il réserve ses premiers portraits à des proches, et signe notamment la jaquette du deuxième livre de Ghass. Entre Juin 2011 et début 2012, il ouvre ses œuvres au public et inaugure trois lieux: dans le Marais dans un concept store, au restaurant Le Fief à Boulogne-Billancourt et dans une galerie du 7eme arrondissement de Paris, en face du Conseil Régional d'IDF. Parallèlement, il démarre une série de clichés sur la violence faites aux femmes qui le ramène indirectement à ce qu'il a vécut dans son enfance. Puis, il continue une série de clichés sur l'autisme et le handicap mental et entreprend un sujet sur des solutions d'aide cognitives comme le bain et l'équithérapie. En Mars 2012, il est mandaté par un promoteur immobilier pour poser son regard sur ce qu'est devenue la grande usine métallurgique Degond à Longueville depuis sa fermeture violente en 2003. Un travail allégorique sur la mondialisation et sur ses conséquences sociales. En Avril 2012, il est invité en Pologne par l'UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) en tant que personnalité artistique pour visiter les camps d'extermination de Tleblinka et Auschwitz-Birkenau avec une délégation d’étudiants juifs de France et d’étudiants iraniens. L'UEJF envisage d'exposer les clichés de Cyrus pris lors de ce voyage au profit de projets divers visant à lutter contre l'antisémitisme et le négationnisme. L'un de ces clichés a été publié à The Times of Israel. En parallèle, Cyrus développe un concept de portrait intitulé "Instincts" dont le but, au-delà de l’esthétique, est de révéler l'aura du sujet photographié. Il ambitionne de monter un projet artistique à partir de ce concept sur la diversité culturelle et la parité femme-homme dans la nouvelle génération de politiciens. Coralie Monnereau, membre fondateur de l'association "Aparte" à Lyon

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